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Faire avancer les soins liés aux MII : les partenariats de recherche d’AbbVie au Canada

Depuis plus de 20 ans, AbbVie est active dans le secteur de l’immunologie à l’échelle mondiale et contribue à faire progresser les soins aux personnes vivant avec une maladie inflammatoire de l’intestin (MII). À l’heure actuelle, les médicaments d’AbbVie permettent de traiter plus de 15 maladies immunitaires, dont les MII, et l’entreprise étudie activement 35 autres affections du même type dans le cadre d’études cliniques menées dans 70 pays. Cet engagement international est important pour le Canada, où la prévalence des MII compte parmi les plus élevées au monde1 et où il existe toujours d’importants besoins non comblés.

En continuant à investir dans la recherche, nous sommes déterminés à améliorer la vie des personnes vivant avec une MII au Canada. Au cours des 10 dernières années, nous avons démarré 18 études cliniques interventionnelles sur les MII; au total, 644 personnes ont été recruté·e·s dans 32 centres partout au pays. Nous donnons une nouvelle impulsion à la recherche en lançant, dans divers centres, des études comparatives de pointe qui nous permettent de remettre en question les normes de soins. À noter, notre engagement s’applique aux soins prodigués à toutes les populations et, pour cela, nous collaborons avec des hôpitaux spécialisés dans les soins aux enfants dans le cadre de 4 études pivots menées auprès de populations pédiatriques. Nous voulons nous assurer que nos avancées ont un impact sur les jeunes les plus vulnérables.

Toutefois, notre engagement ne se limite pas aux environnements cliniques contrôlés. Pour bien comprendre l’impact réel de nos traitements dans la pratique quotidienne, nous avons également collaboré avec la communauté canadienne de la recherche sur les MII pour recruter plus de 300 personnes dans 3 grandes études d’observation menées dans plusieurs pays. Nous nous assurons ainsi de produire des données locales solides sur nos traitements en situation réelle, non seulement dans le cadre d’études cliniques.

Éviter les interventions chirurgicales à répétition associées à la maladie de Crohn.

Chez les personnes souffrant de la maladie de Crohn, le risque d’intervention chirurgicale est une préoccupation importante. Au Canada, 1 personne atteinte sur 3 devra subir une intervention chirurgicale à l’intestin dans les 10 ans suivant le diagnostic, et plus de la moitié d’entre elles présenteront une récidive de la maladie1. Plutôt que d’accepter cette issue comme inévitable, nous appuyons les initiatives dirigées par les chercheurs et chercheuses visant à évaluer des interventions novatrices spécialement conçues pour réduire les poussées postopératoires. L’objectif est d’évaluer des stratégies qui pourraient prolonger la période de rémission et contribuer à réduire le risque d’interventions chirurgicales multiples.

Mettre au point des outils diagnostiques novateurs pour prendre en charge les complications complexes.

En plus de la réduction des récidives postopératoires, nous nous penchons sur la prise en charge des phénotypes complexes de la maladie de Crohn causés par l’inflammation chronique nécessitant généralement le recours à des interventions effractives2. Nous reconnaissons le besoin d’outils de surveillance additionnels et menons des recherches sur l’échographie intestinale. En soutenant des études qui visent à valider cette technique d’imagerie, nous aidons les clinicien·ne·s du Canada à évaluer l’efficacité du traitement en temps réel. Cette transition vers la surveillance au chevet des personnes vivant avec une MII offre une option non effractive qui réduit la nécessité des tests plus invasifs tout en favorisant la prise de décision thérapeutique rapide.

Soins intensifs aux personnes atteintes de colite ulcéreuse grave aiguë.

Dans le paysage thérapeutique de la colite ulcéreuse, la colite grave aiguë représente un cas critique. Présentant un risque à vie d’hospitalisation qui se situe entre 18 et 25 %, les personnes qui ont reçu un diagnostic de colite ulcéreuse font face à une urgence médicale qui peut rapidement évoluer et nécessiter une colectomie3. Dans ce contexte, nous appuyons la recherche sur les stratégies thérapeutiques novatrices pour les personnes chez qui les protocoles de corticothérapie ont échoué. En évaluant ces options de traitement, nous visons à fournir aux clinicien·ne·s les données probantes nécessaires pour leur permettre de mieux prendre en charge une maladie fortement évolutive, à explorer les options qui permettent de maintenir l’intégrité de l’intestin et à améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec une MII en phase critique.

Combler l’écart à l’aide de données en situation réelle recueillies au Canada.

Enfin, pour couvrir l’ensemble du spectre de la recherche clinique, il faut également tenir compte des personnes vivant avec une MII qui ne participent pas à des études cliniques. Nous sommes déterminés à générer des données en situation réelle qui reflètent la diversité des membres de la population générale du Canada. Un pilier fondamental de notre engagement envers la communauté des MII est le soutien aux études visant l’amélioration de l’état de la muqueuse dans la pratique quotidienne, soit la réduction visible de l’inflammation de la membrane qui tapisse l’intestin. Il s’agit d’un paramètre d’évaluation essentiel de la prise en charge à long terme de la maladie. En confirmant l’innocuité et l’efficacité de médicaments utilisés dans le traitement des MII dans la pratique courante, nous contribuons à combler l’écart entre les résultats d’études cliniques et les soins quotidiens aux personnes vivant avec une MII.

Notre investissement financier considérable visant à appuyer les chercheurs et chercheuses du Canada tout au long de 2025 et de 2026 témoigne de notre vision commune. En nous associant à des expert·e·s partout au pays pour répondre à des questions cliniques pertinentes, nous sommes déterminés à soutenir l’évolution constante des soins aux personnes atteintes de MII au Canada.
 

  1. Kuenzig, M. E., et al. (2023). Journal of the Canadian Association of Gastroenterology, 6(Supplement_2), S23–S34.
  2. Bettenworth, D., et al. (2019). Gut, 68(6), 1115-1126. doi:10.1136/gutjnl-2018-318081.
  3. Bitton, A., et al. (2012). Am. J. Gastroenterol., 107, 179–194.